Madonna - Justify My Love
Les soirées se suivent et ne ressemblent pas…
J’aime décidément commencer mes histoires nocturnes par cette phrase qu’on ne peut plus appropriée
Nous allions le weekend dernier comme régulièrement à Nîmes, mais sans programme particulier, pas trop envie de rencontrer des gens en privé notre dernière soirée ayant été tant chargée d’émotion que de toutes les façons ça ne nous disait rien et puis allez se mettre le feu en boite, bof…
Si on restait un peu tranquille, on pourrait se faire une toile…
C’est toujours comme ça que ça démarre, avec des idées bien claires, et le coup de fil de notre copine Lucie samedi matin :
-Lucie : Hello les loulous vous êtes où ?
-Moi : On est sur l’autoroute on vient à Nîmes.
-Lucie : Ha super, vous « bougez*» ce soir ?
-Moi : Heuuu non rien de prévu, on va se la jouer cool.
-Lucie : Ho, trop dommage, je faisais rien on aurait pu passer la soirée ensemble…
-Moi à Bern : C’est Lucie elle demande ce qu’on fait ce soir elle « bougerait » bien…
-Bern : Bein propose lui d’allez au Kalyptus (c’est un sauna libertin sur Montpellier trop bien)
-Moi : Bern propose qu’on aille au Ka ça te dis ?
-Lucie : Mouais, mais j’ai un souci mon dernier tattoo n’est pas cicatrisé tout à fait et la flotte…Pourquoi pas une soirée privée ?
-Moi : Bon ok, Bern s’occupe du programme et on se cale vers 17h ce soir.
Arrivés à Nîmes, Bern se branche sur le site de rencontre et coche la case « libres ce soir »
Alors là…Mort de rire, si tu veux rencontrer du monde un samedi soir quand t’es libertin trop fastoche?
On opte pour un petit couple tout mimi qui organise chez lui une soirée 5 couples.
Ok on regarde vite fait le trombi, ça à l’air d’aller, remarque que vaut mieux c’est à Port Saint Louis du Rhône soit 1 bonne heure de Nîmes.
Mais bon , en même temps, faut savoir ce qu’on veut !
On arrive donc avec Lucie à cette soirée, et comme rien n’est obligé et que c’est tant mieux, on ne fera rien d’autre que boire une petite coupe de champagne histoire d’être polis et on trouvera un prétexte en bois pour nous éclipser en crabe, vu qu’à part les organisateurs personne n’accroche notre libido…
Et qu’on évite de faire dans le glauque (tant qu’à faire si ça peut être le festival c’est plus joli à ramener comme souvenir).
On fait pas les difficiles, mais on sait quand ça peut le faire ou pas et là, y'avait pas moyen.
Donc ça c’est fait !
Vous devez vous marrer mais on est de vrais warriors …
On se retrouve donc sur le parking en regardant comment on peut donner une tournure sympa à cette soirée, il n’est qu’à peine 23 heures…
Le tom-tom nous dit que le Mas Virginie (boite libertine que nous fréquentons régulièrement ces derniers mois) se trouve à 1h50 de route, la loose…
Merde, on est dans le trou du cul du monde et on a trop envie de faire la fête du coup !
Ha, enfin l’Aphrodite (autre boite libertine très bien aussi) sonne comme un nom providentiel et ne se trouve qu’à 1 heure, voilà donc Bern super pilote qui nous mène en Avignon.
Deuxième partie…
On arrive au bar on se commande un verre et on commence à mater, un peu.
Plein de monde, à cette heure ci les esprits sont bien chauds et l’ambiance est survoltée et nous, assez motivés...sourire.
Nous partons très vite en exploration dans les étages (c’est là que ça se passe) là où il y a les salons privés plus communément appelés "coins câlins" et nous nous laissons guider par des gens vers une pièce trop sympa qu’ils appellent la piscine.
-Comment ça vous ne connaissez pas ?, venez, on va vous montrer... (Tu m’étonnes…héhé.)
C’est une pièce composée comme une mini arène de 15 m2 avec comme un étage de gradins tout en mousse, enfin, capitonné et des petites lumières clignotantes de toutes les couleurs qui donnent une ambiance vraiment fantastique.
Nous nous installons tranquillement et nous régalons du spectacle visuel des lumières sur nos corps.
Nous sommes avec le couple qui nous a guidé puis Lucie, ça commence très soft et d'autres viennent se joindre à nous et ça devient vite un « grand n’importe quoi*».
Des fringues qui se dispersent, des mains qui se baladent, et les codes sont respectés car un couple me plaisant moins venant vers moi pour me toucher a compris que je ne voulais pas à mon regard et lentement est passé à ma voisine.
Lorsque les affinités ont été trouvées car nous ne sommes pas trop pour les dispersions et préférons nous donner plus particulièrement à ceux que nous avons choisis, nous sortons de l’arène pour nous trouver un endroit plus « intime » une salle toute recouverte de gros coussins et pleine de miroirs au plafond sur les cotés même au sol au centre appelée La Grotte.
Nos complices sont très mignons, elle est Italienne, belle, chaude comme les braises et très réceptive, elle semble être très attirée par les filles aussi, elle est lascive et très coquine et se frotte à nous qui avons déjà les sens plus qu’exacerbés.
Il est câlin comme j’aime, attentionné et à l’écoute de mes envies, il se laissait guider et me murmure des gentillesses pour mon plus grand plaisir.
Lucie elle, très occupée, nous l’avons laissé gérer ses affaires comme elle l’entendait, rien de mal ne pouvait lui arriver.
Et nous sommes devenus des bêtes sauvages…
Disons que l’espace de ce laps de temps nous nous sommes transformés, plus rien ne nous a retenu, nous nous sommes donnés à ce que les miroirs ne soient plus que buée, que nos corps soient transpirants, les cheveux mouillés comme si nous venions de prendre une douche, c’était vraiment de l’animalité.
Dans un lâcher prise totale, nous pouvions râler, crier à nos orgasmes…
Pas de réflexion, juste un contact instinctif, libérés de tous tabous avec pour seul objectif de se faire du bien.
Quelques uns ont passé la tête pour se régaler du spectacle que nous devions donner, j'avoue que je ne m'y suis pas interressée, trop à mon plaisir, mais personne n’est entré…
Ils savaient qu’ils n’avaient pas leur place sur notre terrain de jeu, c’est encore une fois une question de codes ou d'évidences .
Au passage je tiens à signaler que nous étions à un vodka/redbull donc sobres pour ainsi dire (si, si c’est important de la souligner) Sourire.
Lucie s’est assise à nous regarder un instant, je l’ai juste entrevue, tellement j’étais concentrée sur le plaisir.
C’est plus tard, lorsque nous sommes retournés au bar, qu’elle m’a dit : vous aviez l’air en transe j’ai adoré vous regarder, je ne pensais pas qu’on pouvait se lâcher à ce point là en club.
C’est vrai qu’on était bien excités, nos partenaires de jeu on beaucoup aimé d’ailleurs, ils nous ont dit avoir été touchés par notre liberté de jouissance mais c’est pour ça qu’on aime cet univers, pour vivre des moments intenses.
Enfin, c’est à 6 heures du matin que les patrons ont dû mettre cinq personnes dehors.
Après café et croissants nous sommes tous rentrés sagement, fatigués mais tellement bien…
Quelle soirée !Nous n’étions pourtant pas du tout partis pour ça.
En quête de douceur nous avons croisé le chemin de la luxure….
Comme quoi rien n’est écrit mais tout peut arriver.
J’aime décidément commencer mes histoires nocturnes par cette phrase qu’on ne peut plus appropriée
Nous allions le weekend dernier comme régulièrement à Nîmes, mais sans programme particulier, pas trop envie de rencontrer des gens en privé notre dernière soirée ayant été tant chargée d’émotion que de toutes les façons ça ne nous disait rien et puis allez se mettre le feu en boite, bof…
Si on restait un peu tranquille, on pourrait se faire une toile…
C’est toujours comme ça que ça démarre, avec des idées bien claires, et le coup de fil de notre copine Lucie samedi matin :
-Lucie : Hello les loulous vous êtes où ?
-Moi : On est sur l’autoroute on vient à Nîmes.
-Lucie : Ha super, vous « bougez*» ce soir ?
-Moi : Heuuu non rien de prévu, on va se la jouer cool.
-Lucie : Ho, trop dommage, je faisais rien on aurait pu passer la soirée ensemble…
-Moi à Bern : C’est Lucie elle demande ce qu’on fait ce soir elle « bougerait » bien…
-Bern : Bein propose lui d’allez au Kalyptus (c’est un sauna libertin sur Montpellier trop bien)
-Moi : Bern propose qu’on aille au Ka ça te dis ?
-Lucie : Mouais, mais j’ai un souci mon dernier tattoo n’est pas cicatrisé tout à fait et la flotte…Pourquoi pas une soirée privée ?
-Moi : Bon ok, Bern s’occupe du programme et on se cale vers 17h ce soir.
Arrivés à Nîmes, Bern se branche sur le site de rencontre et coche la case « libres ce soir »
Alors là…Mort de rire, si tu veux rencontrer du monde un samedi soir quand t’es libertin trop fastoche?
On opte pour un petit couple tout mimi qui organise chez lui une soirée 5 couples.
Ok on regarde vite fait le trombi, ça à l’air d’aller, remarque que vaut mieux c’est à Port Saint Louis du Rhône soit 1 bonne heure de Nîmes.
Mais bon , en même temps, faut savoir ce qu’on veut !
On arrive donc avec Lucie à cette soirée, et comme rien n’est obligé et que c’est tant mieux, on ne fera rien d’autre que boire une petite coupe de champagne histoire d’être polis et on trouvera un prétexte en bois pour nous éclipser en crabe, vu qu’à part les organisateurs personne n’accroche notre libido…
Et qu’on évite de faire dans le glauque (tant qu’à faire si ça peut être le festival c’est plus joli à ramener comme souvenir).
On fait pas les difficiles, mais on sait quand ça peut le faire ou pas et là, y'avait pas moyen.
Donc ça c’est fait !
Vous devez vous marrer mais on est de vrais warriors …
On se retrouve donc sur le parking en regardant comment on peut donner une tournure sympa à cette soirée, il n’est qu’à peine 23 heures…
Le tom-tom nous dit que le Mas Virginie (boite libertine que nous fréquentons régulièrement ces derniers mois) se trouve à 1h50 de route, la loose…
Merde, on est dans le trou du cul du monde et on a trop envie de faire la fête du coup !
Ha, enfin l’Aphrodite (autre boite libertine très bien aussi) sonne comme un nom providentiel et ne se trouve qu’à 1 heure, voilà donc Bern super pilote qui nous mène en Avignon.
Deuxième partie…
On arrive au bar on se commande un verre et on commence à mater, un peu.
Plein de monde, à cette heure ci les esprits sont bien chauds et l’ambiance est survoltée et nous, assez motivés...sourire.
Nous partons très vite en exploration dans les étages (c’est là que ça se passe) là où il y a les salons privés plus communément appelés "coins câlins" et nous nous laissons guider par des gens vers une pièce trop sympa qu’ils appellent la piscine.
-Comment ça vous ne connaissez pas ?, venez, on va vous montrer... (Tu m’étonnes…héhé.)
C’est une pièce composée comme une mini arène de 15 m2 avec comme un étage de gradins tout en mousse, enfin, capitonné et des petites lumières clignotantes de toutes les couleurs qui donnent une ambiance vraiment fantastique.
Nous nous installons tranquillement et nous régalons du spectacle visuel des lumières sur nos corps.
Nous sommes avec le couple qui nous a guidé puis Lucie, ça commence très soft et d'autres viennent se joindre à nous et ça devient vite un « grand n’importe quoi*».
Des fringues qui se dispersent, des mains qui se baladent, et les codes sont respectés car un couple me plaisant moins venant vers moi pour me toucher a compris que je ne voulais pas à mon regard et lentement est passé à ma voisine.
Lorsque les affinités ont été trouvées car nous ne sommes pas trop pour les dispersions et préférons nous donner plus particulièrement à ceux que nous avons choisis, nous sortons de l’arène pour nous trouver un endroit plus « intime » une salle toute recouverte de gros coussins et pleine de miroirs au plafond sur les cotés même au sol au centre appelée La Grotte.
Nos complices sont très mignons, elle est Italienne, belle, chaude comme les braises et très réceptive, elle semble être très attirée par les filles aussi, elle est lascive et très coquine et se frotte à nous qui avons déjà les sens plus qu’exacerbés.
Il est câlin comme j’aime, attentionné et à l’écoute de mes envies, il se laissait guider et me murmure des gentillesses pour mon plus grand plaisir.
Lucie elle, très occupée, nous l’avons laissé gérer ses affaires comme elle l’entendait, rien de mal ne pouvait lui arriver.
Et nous sommes devenus des bêtes sauvages…
Disons que l’espace de ce laps de temps nous nous sommes transformés, plus rien ne nous a retenu, nous nous sommes donnés à ce que les miroirs ne soient plus que buée, que nos corps soient transpirants, les cheveux mouillés comme si nous venions de prendre une douche, c’était vraiment de l’animalité.
Dans un lâcher prise totale, nous pouvions râler, crier à nos orgasmes…
Pas de réflexion, juste un contact instinctif, libérés de tous tabous avec pour seul objectif de se faire du bien.
Quelques uns ont passé la tête pour se régaler du spectacle que nous devions donner, j'avoue que je ne m'y suis pas interressée, trop à mon plaisir, mais personne n’est entré…
Ils savaient qu’ils n’avaient pas leur place sur notre terrain de jeu, c’est encore une fois une question de codes ou d'évidences .
Au passage je tiens à signaler que nous étions à un vodka/redbull donc sobres pour ainsi dire (si, si c’est important de la souligner) Sourire.
Lucie s’est assise à nous regarder un instant, je l’ai juste entrevue, tellement j’étais concentrée sur le plaisir.
C’est plus tard, lorsque nous sommes retournés au bar, qu’elle m’a dit : vous aviez l’air en transe j’ai adoré vous regarder, je ne pensais pas qu’on pouvait se lâcher à ce point là en club.
C’est vrai qu’on était bien excités, nos partenaires de jeu on beaucoup aimé d’ailleurs, ils nous ont dit avoir été touchés par notre liberté de jouissance mais c’est pour ça qu’on aime cet univers, pour vivre des moments intenses.
Enfin, c’est à 6 heures du matin que les patrons ont dû mettre cinq personnes dehors.
Après café et croissants nous sommes tous rentrés sagement, fatigués mais tellement bien…
Quelle soirée !Nous n’étions pourtant pas du tout partis pour ça.
En quête de douceur nous avons croisé le chemin de la luxure….
Comme quoi rien n’est écrit mais tout peut arriver.
Notes :
*on entend bouger dans le milieu libertin par : faire des folies de son corps.
*grand n’importe quoi (partouze en français, je sais c’est pas joli comme mot mais bon, faut bien dire les choses comme elles sont)
Pour ceux qui se le demandent, Lucie est une amie libertine avec laquelle nous avons « bougé » jadis, mais ce n’est vraiment plus pour ça que nous nous voyons désormais.
Et oui, on ne fait pas l’Amour avec ses potes ! Quand même !
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